Québec Yachting

10 athlètes canadiens en voile en action dans la deuxième régate des Séries du Grand Chelem de la saison

L’édition 2026 de la Semaine olympique française aura lieu du 20 au 25 avril à Hyères, en France

Un total de 10 athlètes canadiens en voile participeront à la deuxième régate des Séries du Grand Chelem de la saison, la Semaine olympique française 2026, présentée du 20 au 25 avril à Hyères, en France.

La Semaine olympique française est la deuxième des cinq régates majeures des classes olympiques de la saison qui seront présentées en 2026 et faisant partie des Séries du Grand Chelem.

Huit membres de l’équipe canadienne de voile seront en action : Ryan Anderson (Halifax, N.-É.) et James Juhasz (Oakville, ON) en ILCA 7, Valentino Blewett (Whistler, C.-B.) en iQFoil masculin, Emily Bugeja (Vancouver, C.-B.) en Formula Kite féminin, Clara Gravely et Annie Balasubramanian (les deux de Toronto, ON) en ILCA 6, ainsi que la formation composée de Galen Richardson (Toronto, ON) et Madeline Gillis (Halifax, N.-É.) en Nacra 17.

Les athlètes canadiens Caspar Lenz Anderson (Calgary, AB) et Grace Poole (Victoria, C.-B.) feront également équipe en Nacra 17.

« Dans l’ensemble, je suis satisfait de ma semaine lors de la première régate des séries du Grand Chelem, la régate du Trophée Princess Sofia, il y a quelques semaines, où j’ai terminé 40e sur 200 participants », a déclaré Ryan Anderson, qui a réalisé sa meilleure performance en carrière aux Séries du Grand Chelem. « Cependant, j’ai hâte de corriger certaines erreurs de course que j’ai commises lors de la Semaine olympique française. »

« La régate du Trophée Princess Sofia a marqué cette année, comme d’habitude, un début de saison excitant, mais avec des conditions particulièrement difficiles et des longues journées », a déclaré Clara Gravely, la meilleure Canadienne à Palma en ILCA 6 avec une 56e place au classement général. « Je n’ai pas obtenu les résultats que j’espérais, mais je suis contente d’avoir affiné certaines de mes habiletés en course, et j’ai hâte de m’y remettre lors de la Semaine olympique française. »

L’équipe canadienne en 49erFX composée d’Antonia et Georgia Lewin-LaFrance, médaillées d’or à la régate du Trophée Princess Sofia, ainsi que l’équipe en 49er de Thomas et William Staples, ne participeront pas à cette compétition alors qu’ils s’entraînent en vue des Championnats du monde en 49er et en 49erFX 2026 qui se tiendront du 12 au 17 mai à Quiberon, en France.

Plus de 600 athlètes seront en action lors de la Semaine olympique française 2026, dont 66 % des médaillés aux différents championnats du monde de l’année dernière et 43 % des médaillés aux Jeux olympiques de Paris 2024 dans les 10 classes olympiques au programme.

Les trois prochaines régates qui feront partie de la série du Grand chelem de cette année sont la Dutch Water Week (du 30 mai au 7 juin), la Kiel Week (du 20 au 28 juin) ainsi que la Long Beach and San Pedro Olympic Classes Regatta (OCR) (du 13 juillet au 8 août).

Un nouveau format de compétition

La Semaine olympique française présente un nouveau format de compétition cette année, similaire à ce qui a été présenté à la régate du Trophée Princess Sofia plus tôt ce mois-ci, incluant les séries de qualification et les séries finales.

Dans le cadre des séries de qualification, les athlètes compétitionnent d’abord dans les courses préliminaires et visent à éviter la coupure afin de se qualifier dans la flotte d’or dans les courses éliminatoires, seule façon de terminer sur le podium. Les autres participent aux flottes d’argent ou de bronze dépendamment de leur rang.

À l’exception des classes en iQFoil et en Formula Kite, les athlètes débutent ensuite la phase éliminatoire avec le nombre de point correspondant au classement de l’athlète à la suite des courses préliminaires. Les 10 meilleurs à la suite de la phase de qualification, incluant les courses préliminaires et éliminatoires, se classent pour la journée des séries finales qui présente deux courses, ce qui remplace ce qui était habituellement la course des médailles. De plus, si, parmi les 10 bateaux qualifiés pour les séries finales un écart de plus de neuf points sépare deux bateaux, les points sont ajustés afin que cet écart ne soit pas plus que neuf points, tout comme les points entre les positions trois et 10 afin de ne pas avoir un écart de plus de 18 points.

Le classement final est établi selon le nombre de point net accumulé lors des séries de qualification, auquel est ajouté les points des deux séries finales.

Par Voile Canada